Disparados
Design provisoire...
Je sais, le design du site est encore un peu... succint,
mais on s'est dit qu'il valait mieux privilégier la
rapidité à l'esthétisme. Un joli
design nous a été fait , il sera
appliqué au site bientot :)
Quand aux liens qui ne fonctionnent pas encore, idem,
ça va venir très bientôt.
avant de visiter les rubriques du site, lisez la suite svp
On me reproche de temps à autre
d’être négatif et non constructif.
D’être trop terre à terre et de
péter les bulles des rêveurs. C’est
effectivement une partie de mon discours. Celui où je me
fais avocat du diable face à des projets où le
promoteur est très (trop?) emballé.
L’autre partie de mon discours est que
j’encourage l’action. J’encourage
l’entreprenariat et l’innovation. Je n’ai
jamais dis à quelqu’un de ne pas essayer. Je donne
mon avis si on me le demande, mais pour le reste, j’encourage
à foncer et faire ses propres expériences.
Vous avez un projet ou une idée qui va
révolutionner le web? Un projet ou une idée non
révolutionnaire, mais qui résout un
problème? Un truc qui vous amuse? Allez-y, partagez vos
idées.
Perso, il n’y a rien de plus
« thrillant » que de lancer un projet. On se fait
des rêves et on s’en occupe comme notre propre
bébé. Les commentaires négatifs nous
passent à 100m par-dessus la tête. Ça
nous passionne au point d’avoir les yeux brillants quand on
en parle. N’est-ce pas?
Surtout un projet web qui ne coûte que des
« peanuts ». Investir 1 M$ dans un projet qui ne
tient pas la route c’est autre chose. Mais un projet web qui
ne coûte que quelques centaines de dollars et quelques fins
de semaine, c’est presque de l’entreprenariat bon
marché.
Le plus beau, c’est qu’il
n’y a pas d’échec. Du moins, pas
à proprement parler. Pourquoi? Parce qu’on apprend
énormément en essayant. J’ai
lancé une bonne quinzaine de projets web. De ceux-ci, on
peut dire que 3-4 ont été des succès.
Et par succès, c’est très relatif bien
sûr.
Toujours est-il, avoir 33% de taux de succès?
C’est énorme! Mais le plus important,
c’est les connaissances que j’en retire. Si
ça ne fonctionne pas cette fois-ci, on réessaie
plus tard en tâchant de ne pas répéter
les mêmes erreurs.
Et des erreurs, j’en fais beaucoup. Certaines
sont coûteuses, d’autres moins. Certaines sont
gênantes ou embarrassantes! Comme mon coach de football
disait : Tomber n’est rien quand on se
relève vite.
Alors quoi?
Essayez.
Oui, essayez. Ne laissez pas un Joe
Connaît-Tout vous dire que vous allez vous planter
lamentablement. Se faire sa propre idée vaut plus que
n’importe quel avis. Au pire, vous pourrez dire « J’ai
essayé », ce qui est plus louable que
de dire « J’aurais dû essayer
». Sinon, essayer un truc peut vous amener à des
endroits que vous n’auriez pas imaginé.
D’autres occasions d’affaires? Un emploi?
Risquez.
Qui ne risque rien n’a rien et c’est
vrai. C’est quoi risquer du temps et quelques centaines de
dollars? Ils seront dépensés autrement de toute
façon. Aussi bien l’investir! Comme au poker,
à la bourse ou ailleurs, des fois on risque et on gagne et
des fois on perd. C’est le jeu de minimiser les pertes et de
maximiser les profits. Il faut évaluer le risque et le
coût. Perso, je me fais souvent une liste bien simple avec 2
colonnes : Pour et contre.
Agissez.
Pour essayer et risquer, il faut agir. C’est
probablement la seule caractéristique nécessaire
pour être un entrepreneur. Le mot le dit : entreprendre! Le
rêveur attendra l’occasion en or,
l’idée à un million de dollars, une
opportunité sur un plateau d’argent.
L’entrepreneur lui agira. Il partira avec un bout de bois et
un couteau. Le bout de bois sera vite devenu un produit qu’il
aura revendu avec un profit. Un an après,
l’entrepreneur achètera sa Porsche et regardera le
rêveur qui attend encore son idée du
siècle.
De quel genre êtes-vous?
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